Hautes Instructions Royales pour le retour des mineurs non accompagnés et les politiques publiques en examen.

Suivant les Hautes Instructions Royales, le Royaume du Maroc a réaffirmé son engagement à œuvrer avec ses partenaires espagnols et européens pour l'identification et le retour des mineurs non accompagnés. Le Maroc a souligné que les allégations de non-coopération sont infondées, attribuant les obstacles aux retours aux législations et procédures administratives et judiciaires internes des pays partenaires. Cette position intervient dans un contexte de forte pression migratoire et de tensions diplomatiques persistantes avec l'Espagne et l'Italie.

La crise migratoire à Sebta, qui a vu près de 50.000 personnes tenter d'entrer illégalement dans l'enclave fin juillet, a rapidement évolué vers une récupération politique. L'expert Ali Zoubeidi a analysé que ce mouvement, amplifié par des rumeurs sur les réseaux sociaux, concernait des profils démographiques plus larges que les seuls jeunes, incluant des jeunes professionnels. Les médias espagnols ont d'abord accusé Rabat de passivité, mais le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a ensuite publiquement remercié le Maroc pour sa coopération. Madrid a temporisé sur une éventuelle visite du Roi Felipe VI à Sebta, insistant sur la nécessité d'un « moment approprié » et d'une coordination gouvernementale, afin d'éviter de reproduire les tensions diplomatiques de 2007. Pendant ce temps, l'Italie a suspendu l'accord de Schengen avec l'Espagne, invoquant la sécurité nationale face à l'afflux de migrants, ce qui a accentué les divisions au sein de l'UE sur la politique migratoire.

Le gouvernement a défini les orientations du Projet de Loi de Finances (PLF) 2027, visant une croissance de 4,1% et une stabilisation de la dette à 65% du PIB d'ici 2029, avec un objectif de déficit budgétaire de 3% du PIB d'ici 2026-2027. Les quatre priorités incluent la consolidation des acquis économiques, l'accélération des réformes, la poursuite des chantiers de l'État social et la réduction des disparités territoriales et sociales. Le Rapport annuel 2025 du Conseil économique, social et environnemental (CESE) a confirmé une croissance de 4,9% en 2025, portée par les investissements et le tourisme, qui a enregistré un record de 19,8 millions de visiteurs. Toutefois, le CESE a souligné des retombées sociales limitées, avec un taux de chômage toujours élevé à 13%, un pouvoir d'achat fragilisé (hausse de 15% des prix depuis 2021) et des disparités territoriales prononcées. Des progrès ont été notés dans la protection sociale, l'Assurance maladie obligatoire couvrant désormais 88% de la population et l'aide sociale directe bénéficiant à 3,9 millions de familles.

Face à la raréfaction des ressources, la sécheresse est désormais perçue comme une caractéristique durable du climat marocain, comme l'a confirmé l'experte Dalila Loudyi, avec sept campagnes agricoles consécutives déficitaires et une augmentation des températures. Le Programme national d'approvisionnement en eau potable et d'irrigation (PNAEPI) 2020-2027 est activement déployé, incluant le développement de stations de dessalement (Agadir, Laâyoune, Dakhla, Casablanca) et l'interconnexion de bassins comme Sebou et Bouregreg. La province de Boulemane bénéficie d'un investissement de 251 millions de dirhams pour raccorder Missour et Outat El Haj au barrage Hassan II. Parallèlement, les infrastructures se modernisent avec le lancement par Colas Rail Maroc des travaux de voie et de caténaire pour la ligne ferroviaire Tanger-Fès et la relance du projet d'une salle omnisports à Aïn Sebaâ-Sidi Bernoussi à Casablanca.

Sur la scène internationale, Nasser Bourita a représenté Sa Majesté le Roi à la cérémonie d'investiture du nouveau président colombien Abelardo De la Espriella à Santiago de Cali, marquant la volonté de renforcer les relations bilatérales. Sur le plan culturel, la deuxième saison de l'Ayta World Tour du Dr Nassim Haddad s'apprête à clôturer son circuit dans le nord, avec des spectacles prévus à Tétouan et Tanger, contribuant au rayonnement du patrimoine immatériel marocain.

Le Maroc s'engage dans des défis majeurs, de la gestion migratoire aux politiques socio-économiques et climatiques, tout en renforçant ses infrastructures et sa présence internationale et culturelle.

Cet article a été généré par intelligence artificielle à partir de 19 articles de la presse marocaine cités ci-dessous.

Sources (19)