Ajustements monétaires globaux et correction marquée à la Bourse de Casablanca.

Le paysage financier national subit des turbulences notables au terme d'une séance boursière marquée par une correction brutale à la Bourse de Casablanca. L'indice MASI a chuté de 2,86 %, s'établissant sous la barre symbolique des 18 000 points, lourdement pénalisé par le repli des valeurs minières telles que Managem, SMI et CMT. En revanche, le marché de la gestion d'actifs montre une meilleure tenue, les encours des OPCVM s'étant redressés à 827 milliards de dirhams au 5 juin, portés par une collecte dynamique en hausse de 9,6 % sur les fonds monétaires.

À l'échelle internationale, la Banque centrale européenne a opéré son premier relèvement de taux d'intérêt depuis 2023, portant le taux de dépôt à 2,25 % pour contrer les pressions inflationnistes mondiales. Ces dernières sont alimentées par la crise au Moyen-Orient et la fermeture annoncée du détroit d'Ormuz par l'Iran, qui perturbe l'approvisionnement en pétrole. Dans ce climat d'incertitude, la Banque du Japon maintient également ses objectifs de normalisation monétaire en vue de sa prochaine réunion décisive, malgré l'hospitalisation temporaire de son gouverneur Kazuo Ueda.

Cette volatilité boursière et ces resserrements de taux reflètent la prudence accrue des investisseurs face aux risques géopolitiques.

Cet article a été généré par intelligence artificielle à partir d'articles de la presse marocaine.