Un dynamisme sectoriel contrasté par des défis logistiques et climatiques.

L'activité économique marocaine affiche des signaux positifs dans plusieurs secteurs clés. Le trafic de l'aéroport Tanger Ibn Battouta a enregistré une hausse de 11,5 % au cours des quatre premiers mois de 2026, tandis que le trafic portuaire géré par l'ANP a progressé de 5,9 % au premier trimestre. De plus, les exportations de citrons marocains ont atteint un record de 11 400 tonnes entre octobre 2025 et mars 2026. Sur le plan hydrique, les réserves des barrages se sont nettement améliorées avec un taux de remplissage global avoisinant désormais 76 %.

Cependant, des pressions structurelles et conjoncturelles pèsent sur l'économie et le quotidien des ménages. La décompensation des carburants continue de fragiliser les classes moyennes, tandis que des hausses de prix touchent le bétail pour l'Aïd Al-Adha et le secteur du fourrage, ce dernier étant confronté à des révisions douanières rétroactives. À l'échelle internationale, les armateurs et les grandes institutions alertent sur la hausse des coûts logistiques et les risques de pénuries sur l'approvisionnement en pétrole cet été en raison des perturbations du trafic maritime.

Pour soutenir la cohésion sociale et stimuler l'activité, l'État intensifie ses interventions. Le programme d'aide directe au logement Daam Sakane a ainsi mobilisé 8,32 milliards de dirhams d'aides publiques pour soutenir l'accès à la propriété, franchissant le seuil des 100 000 bénéficiaires effectifs. Parallèlement, le Trésor prévoit de couvrir ses besoins de financement brut de 105 milliards de dirhams d'ici fin 2026 sans tension majeure sur le marché intérieur, notamment grâce à la récente émission d'un Eurobond de 2,25 milliards d'euros.

L'économie nationale doit composer avec des dynamiques de relance interne face à des incertitudes logistiques internationales persistantes.

Cet article a été généré par intelligence artificielle à partir d'articles de la presse marocaine.