Levées de fonds d'envergure et ajustements sur les marchés financiers.

Le marché financier marocain est marqué par d'importantes opérations de financement et de restructuration. Le groupe OCP prépare l'émission d'un emprunt obligataire subordonné perpétuel d'un montant maximum de 5 milliards de dirhams, structuré en quatre tranches non cotées, dont la souscription se déroulera du 11 au 15 juin 2026. En parallèle, l'entreprise de construction TGCC poursuit sa stratégie d'intégration verticale en acquérant 51% du capital de Safettras, spécialiste des travaux géotechniques, pour une valeur d'entreprise de 115 millions de dirhams. De son côté, l'État marocain a formalisé avec la Banque européenne d'investissement (BEI) le déblocage d'une deuxième tranche de 500 millions d'euros pour le programme de reconstruction de la province d'Al Haouz.

Sur les marchés monétaire et boursier, la prudence reste de mise. Selon les analyses de BMCE Capital Global Research (BKGR), le déficit moyen de liquidité bancaire s’est creusé à 161,4 milliards de dirhams au début du mois de juin, tandis que l'encours des OPCVM s'est replié à 818,5 milliards de dirhams, pénalisé par la baisse des fonds monétaires. À la Bourse de Casablanca, l'indice MASI affiche un recul hebdomadaire de 1,89%, terminant la séance du 5 juin à 18 519,03 points. Enfin, dans son dernier rapport, le FMI salue l'indépendance de Bank Al-Maghrib mais met en garde contre le niveau élevé des créances bancaires sur l'administration centrale.

Ces mouvements illustrent la réorganisation des flux de capitaux tant sur le marché des obligations que sur celui des actions.

Cet article a été généré par intelligence artificielle à partir d'articles de la presse marocaine.