Le Maroc prévoit une accélération de sa croissance économique à 4,8% au deuxième trimestre et 5,4% au troisième trimestre 2026, principalement portée par la reprise agricole et la dynamique des services. La demande intérieure et l'investissement jouent un rôle moteur, tandis que l'inflation reste maîtrisée malgré la hausse des prix des carburants. Le Groupe de la Banque mondiale a présenté un nouveau cadre de partenariat pour 2026-2035, axé sur le secteur privé, la création d'emplois, le renforcement de la compétitivité et le développement territorial, avec un engagement financier significatif. Le secteur du tourisme confirme son attractivité auprès des professionnels français pour l'été 2026.
Sur le plan industriel et technologique, Stellantis a lancé la production des Fiat Grizzly et Fastback à Kénitra, augmentant la capacité et l'intégration locale. Parallèlement, le Maroc est classé 19e mondial en matière de préparation à l'intelligence artificielle pour l'offshoring, soulignant l'importance de l'IA. Marsa Maroc a obtenu une concession de 30 ans pour un nouveau poste pétrolier à Jorf Lasfar, renforçant ses capacités dans les vracs liquides. Des initiatives comme RSE NOW 2026 et Accel'Impact visent à promouvoir la performance durable et à accompagner les PME. BMCE Capital intègre l'IA pour optimiser ses opérations.
Cependant, des défis persistent, notamment la tension sur les prix de certains légumes et de la viande rouge, ainsi que la nouvelle retenue à la source de 5% sur les prestations de services, qui soulève des questions de trésorerie pour les entreprises. L'Office des Changes enquête sur des contournements de la réglementation liés au transfert de biens immobiliers à l'étranger. La Bourse de Casablanca connaît une phase de consolidation après plusieurs années de forte progression. Le coût de la vie est identifié comme un enjeu majeur, reflétant une hausse cumulative des dépenses essentielles due à des facteurs géopolitiques, climatiques et structurels.