Les stratégies sectorielles et les préparatifs politiques se précisent à l'approche des échéances de 2026.

À l'approche des élections législatives de 2026, les formations politiques intensifient leurs préparatifs. Le Parti de la justice et du développement (PJD) a annoncé le lancement d'une plateforme numérique pour recueillir les propositions citoyennes afin de bâtir son programme électoral, tandis que son secrétaire général, Abdelilah Benkirane, a confirmé qu'il ne se porterait pas candidat. Parallèlement, des tensions internes émergent au sein de l'Union socialiste des forces populaires (USFP) autour du processus d'investiture et de la gestion des parrainages électoraux.

Sur le plan des réformes sociales, le ministre de la Santé, Amine Tehraoui, a présenté sa stratégie pour prévenir les ruptures de stocks de médicaments essentiels et développer la production locale. De son côté, l'UNICEF dresse un bilan de ses actions en 2025 au Maroc, marquées par l'approvisionnement de 19 millions de doses de vaccins et l'élargissement de la protection sociale à 5,6 millions d'enfants vulnérables. En outre, un policy paper du Centre Sanabil alerte sur le poids de l'économie informelle, qui pèse désormais 32,5 % du produit intérieur brut national et concerne 77 % de la population active.

Ces chantiers stratégiques et politiques mettent en lumière les réformes structurelles engagées pour relever les défis nationaux.

Cet article a été généré par intelligence artificielle à partir d'articles de la presse marocaine.