Les réformes sociales, éducatives et diplomatiques au cœur de l'action publique.

Sur le plan politique et législatif, le Rassemblement national des indépendants a présenté à Marrakech ses engagements pour l'inclusion économique, ciblant un taux de chômage inférieur à 9% d'ici 2030 grâce à de nouveaux mécanismes d'allocation de retour à l'emploi et de prêts gratuits. De son côté, la Chambre des conseillers a adopté à l'unanimité le projet de loi n°34.21 pour moderniser le cadre juridique des lotissements et de l'aménagement urbain, tandis que le gouvernement finalise la réglementation routière des vélos et trottinettes électriques en les classant comme cyclomoteurs.

La transition numérique de l'éducation nationale suscite des réflexions de fond, illustrées par les recommandations du Conseil supérieur de l'éducation (CSEFRS) pour encadrer l'usage de l'intelligence artificielle à l'école. Ce cadre est jugé nécessaire alors que 76% des établissements scolaires manquent encore d'infrastructures technologiques et que les enseignants s'estiment peu préparés à ces outils. En réponse, des universités comme l'UEMF, l'UPF et l'ESCA structurent des partenariats et des centres d'excellence pour former les compétences de demain.

Dans le domaine de l'action extérieure et de la diplomatie, le Maroc renforce ses partenariats stratégiques mondiaux. L'inauguration de l'Alliance française à Laâyoune marque une nouvelle étape dans les relations bilatérales avec la France, tandis que le Royaume a octroyé un don de 1.000 tonnes d'engrais au Panama pour soutenir la petite agriculture. Enfin, le secrétaire d’État Omar Hejira a mené des entretiens à Abuja pour accélérer l'intégration commerciale continentale de la ZLECAf.

Ces diverses initiatives législatives et diplomatiques consolident la dynamique d'ouverture et de développement du Royaume.

Cet article a été généré par intelligence artificielle à partir d'articles de la presse marocaine.