Perspectives de croissance et réformes structurelles au Maroc.

Standard Chartered prévoit une croissance de 4,5 % du PIB marocain en 2026, soutenue par le dynamisme de l'industrie, du tourisme et des investissements. Parallèlement, le secteur automobile se consolide avec Renault qui fait du pays sa deuxième plateforme mondiale de production, tandis que le ministre de l'Industrie annonce vouloir ramener la dépendance au marché européen sous la barre des 60 % d'ici 2030. De grands projets d'infrastructure se concrétisent, tels que la nouvelle ligne électrique à très haute tension de l'ONEE s'étendant sur 274 kilomètres entre Chemaia et Médiouna, l'investissement de 160 millions de dirhams d'Amiblu Maroc à Nouaceur, et l'inauguration par Oracle de son second centre de recherche et développement à Agadir.

Sur le plan des échanges et accords internationaux, la Banque européenne d'investissement a mobilisé 365 millions d'euros pour moderniser les réseaux routier et ferroviaire marocains. À l'export, le Maroc enregistre une campagne historique d'exportation d'oranges vers l'Allemagne avec plus de 8 800 tonnes expédiées. De plus, les États-Unis ont temporairement suspendu pour huit mois les taxes douanières sur les engrais phosphatés marocains afin de pallier des ruptures d'approvisionnement causées par les tensions au Moyen-Orient. Pour l'agroalimentaire national, le défi de la taxe carbone européenne prévue en 2029 pousse la FENAGRI à planifier un plan de décarbonation estimé à 8,05 bllions de dirhams d'ici 2040.

Enfin, l'activité économique nationale montre des signes contrastés avec un recul de 0,3 % de l'indice des prix à la production des industries manufacturières en mai, mais une baisse notable du prix des carburants à la pompe attendue au 1er juillet. Du côté de l'agriculture, l'amélioration hydrologique permet la reprise progressive de l'irrigation dans la région d'Al Haouz après plusieurs années d'interruption. Sur le plan institutionnel, l'ANCFCC affiche un chiffre d'affaires record de 11 milliards de dirhams pour 2025, et les réserves de change nationales grimpent à un niveau historique de 48,6 milliards de dollars, plaçant le pays au cinquième rang africain.

Ces indicateurs confirment une dynamique de modernisation globale portée par des investissements d'envergure.

Cet article a été généré par intelligence artificielle à partir d'articles de la presse marocaine.