Évolution contrastée des indicateurs financiers et dynamisme sectoriel au Maroc.

À la fin du mois de mai 2026, les finances publiques marocaines enregistrent un alourdissement du déficit budgétaire, qui s'établit à 30,1 milliards de dirhams selon la Situation des charges et ressources du Trésor, ou à 27 milliards de dirhams d'après les données de la Trésorerie Générale du Royaume. Cette situation découle d'une hausse des dépenses publiques plus rapide que celle des recettes ordinaires nettes, en dépit de la bonne tenue des recettes fiscales de l'exercice 2025 qui ont atteint près de 295 milliards de dirhams bruts. Dans le même temps, le gouvernement fait état d'un produit intérieur brut agricole en progression, atteignant désormais 170 milliards de dirhams.

En parallèle, les secteurs productifs affichent une dynamique positive à l'approche de la période estivale, à l'image du tourisme qui comptabilise 7,7 millions de visiteurs sur les cinq premiers mois de l'année et une hausse de 21,2 % de ses recettes voyages à fin avril. Les partenariats commerciaux se renforcent également avec la conclusion de trois accords douaniers majeurs entre le Maroc et la Chine, ainsi que le renouvellement de l'accord annuel entre OCP Nutricrops et le Bangladesh pour la fourniture d'engrais phosphatés. Enfin, l'infrastructure industrielle poursuit sa montée en gamme, marquée par l'inauguration de l'extension de l'usine Safran Aerosystems à Tifelt.

Ces résultats reflètent les efforts de restructuration budgétaire et de développement des activités clés du Royaume.

Cet article a été généré par intelligence artificielle à partir d'articles de la presse marocaine.