Le point sur la conjoncture et les mutations industrielles au Maroc.

Lors de sa session trimestrielle, Bank Al-Maghrib a décidé de maintenir son taux directeur à 2,25% tout en anticipant une croissance nationale de 5,2% pour 2026, portée par un rebond agricole significatif de 16% et une inflation moyenne de 1,5%. Parallèlement, le secteur industriel poursuit sa modernisation, illustrée par le premier investissement africain de Leoni Cable Solutions à Kénitra à hauteur de 630 millions de dirhams, le renforcement de sa présence à Bouskoura, et l'implantation d'Ingedetec à Tanger. De son côté, la Direction Générale des Impôts insiste sur l'échéance critique du 1er juillet pour les télédéclarations de multiples contribuables.

Le paysage institutionnel et entrepreneurial marocain connaît également des transitions majeures, marquées par l'élection de Sonia Mezzour à la présidence de l'ASMEX et la finalisation du conseil d'administration de la CGEM sous la direction de Mehdi Tazi. Par ailleurs, bien que le pays ait enregistré une forte vitalité dans son écosystème de startups au sein du dernier classement mondial, il fait face à une concurrence accrue, notamment dans la filière textile face à la Turquie en Europe. Le marché de la viande rouge reste quant à lui sous pression, ce qui incite le gouvernement à explorer des pistes d'importation d'ovins européens pour réguler les prix de gros.

Enfin, les secteurs des services et de l'épargne s'adaptent avec les ambitions de Tamwilcom à travers sa stratégie Jossour 2026-2030 saluée par la Banque Africaine de Développement, l'accélération du tourisme interne et d'affaires qui vise 2,3 millions de visiteurs d'ici 2030, ainsi que le déploiement du programme social du RNI à Fès pour soutenir le pouvoir d'achat des ménages.

Ces développements témoignent d'une économie nationale en pleine restructuration face aux défis de compétitivité.

Cet article a été généré par intelligence artificielle à partir d'articles de la presse marocaine.