Préparatifs électoraux, tensions sociales et initiatives stratégiques.

Les préparatifs des élections législatives du 23 septembre 2026 s'accélèrent avec le dépôt officiel des tableaux de révision des listes électorales, ouverts aux recours citoyens jusqu'au 28 juin avant leur arrêt définitif le 10 juillet. Pour accompagner ce scrutin, l'État a substantiellement revu à la hausse le financement public des campagnes électorales, le portant à 400 millions de dirhams, dont une enveloppe de 50 millions réservée aux candidatures de jeunes de 35 ans ou moins.

Sur le front social et économique, la Confédération démocratique du travail (CDT) appelle à une marche nationale le 28 juin à Casablanca pour protester contre la dépréciation du pouvoir d'achat, alors que le gouvernement a mobilisé une enveloppe budgétaire supplémentaire de 20 milliards de dirhams, dont 8 milliards pour la Caisse de compensation. En parallèle, le Conseil de la concurrence fait état d'une baisse des marges brutes de gasoil au quatrième trimestre 2025, sur fond de stabilité globale de la rentabilité annuelle des distributeurs de carburants.

À l'échelle internationale et institutionnelle, le Maroc renforce sa cybersécurité administrative par la création prochaine d'un Centre des opérations de cybersécurité (SOC). Enfin, le ministre de l'Investissement Karim Zidane a promu les incitations de la nouvelle Charte de l'investissement auprès de partenaires chinois à Beijing, tandis qu'un accord de coopération touristique a été signé à Agadir entre la région de Souss-Massa et la ville de Barcelone.

Entre réformes électorales, vigilance sécuritaire et diplomatie économique, l'action publique se déploie sur plusieurs fronts majeurs.

Cet article a été généré par intelligence artificielle à partir d'articles de la presse marocaine.