Une conjoncture marocaine contrastée entre résilience et restructurations.

L'activité économique marocaine affiche des signaux de modernisation structurelle. Sur le plan financier, les engagements de la Banque africaine de développement (BAD) envers le Royaume ont atteint un record de près de 1,3 milliard d'euros en 2025, visant les infrastructures, l'agriculture et le capital humain, malgré des prévisions de croissance revues à 4,2 % pour 2026 en raison des tensions au Moyen-Orient. Parallèlement, le respect des délais de paiement s'améliore sensiblement grâce à l'application de la loi 69-21, réduisant les délais pour les TPE à 167 jours.

En outre, les grandes entreprises marocaines affirment leur position dans la région. Selon le classement d'African Business, les groupes du Royaume dominent largement le marché boursier nord-africain, emmenés par Attijariwafa Bank et Managem. Sur le volet sectoriel, le cadre juridique de l'économie sociale et solidaire est en cours de réorganisation via un projet de loi-cadre, tandis que le domaine de l'habitat s'ajuste pour mieux intégrer les petits promoteurs en milieu rural.

Sur le plan logistique, la Royal Air Maroc a annoncé la suspension temporaire de six liaisons vers l'Afrique centrale jusqu'à la fin du mois de juin 2026.

Le Maroc poursuit ses réformes pour s'adapter aux mutations économiques mondiales.

Cet article a été généré par intelligence artificielle à partir d'articles de la presse marocaine.