Le gouvernement marocain a avancé sur plusieurs fronts, notamment avec l'adoption d'un projet de décret pour une nouvelle génération de passeports biométriques visant à renforcer la sécurité et refléter l'identité nationale. La création de l'Agence marocaine de météorologie et du climat a également été approuvée pour améliorer la gouvernance et la fourniture de données. Des nominations à de hautes fonctions ont été effectuées et de nouvelles réglementations pour encadrer les engins de mobilité, incluant l'interdiction des écouteurs et le port du casque, sont en préparation. Sur le plan international, le Maroc poursuit le renforcement de ses partenariats. L'accord de coopération scientifique et technologique avec l'UE a été actualisé, ciblant la gestion de l'eau, l'agriculture et le changement climatique. Le Premier ministre français est attendu à Rabat pour des entretiens bilatéraux. Par ailleurs, le Portugal étudie une interconnexion électrique stratégique avec le Maroc pour diversifier ses sources d'approvisionnement énergétique, reconnaissant le Royaume comme un acteur clé dans les énergies renouvelables. Des événements marquants ont également eu lieu, comme l'élimination du Maroc face à la France en quarts de finale du Mondial 2026. La traque des "voitures-bonbonnes" à Agadir et Biougra a été intensifiée pour des raisons de sécurité. Le Haut-Commissariat au Plan a publié un rapport sur le Recensement 2024, soulignant la digitalisation du processus, tandis que la 1ère édition des "Diaspora Investment Days" à Agadir vise à encourager l'investissement des Marocains du monde. Enfin, l'utilisation de l'IA dans les élections 2026 est une préoccupation majeure concernant la désinformation et la loyauté de la concurrence. Le Royaume est engagé dans une dynamique de modernisation interne et de diplomatie active, tout en faisant face à des défis sociaux et technologiques émergents.